E - Les modes de communication et les attitudes des proches, des accompagnants et des intervenants.
 
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  La communication est selon la définition du dictionnaire Larousse une action, un fait qui permet d’établir une relation avec autrui, de transmettre quelque chose à quelqu’un.

  Il faut ajouter à cela que la communication répond à des codes sociaux, qu’elle est liée aux perceptions ainsi qu’aux émotions.

  Les attitudes comprenant les postures, les expressions de visage, font partie de la communication.


I - Introduction aux principes d’une communication adaptée aux séquelles cognitives.

Les modes de communication que nous aborderons dans le cadre des principes appropriatifs seront ceux qui concernent l’accompagnement social et familial.

Une communication et des attitudes adaptées basées sur des principes appropriatifs et allocentristes sont les fondements d’une aide adaptée et donc d’un accompagnement social et familial qui produira des effets positifs.

En raison des conséquences des déficiences cognitives, plusieurs questions se posent dans les modes de communication avec les personnes cérébrolésées :

          1. Pourquoi les codes sociaux sont-ils des obstacles majeurs et difficiles à évacuer ?

          2. Comment les perceptions liées à la communication sont-elles perturbées, voire altérées ?

          3. Quel est le rôle des émotions et par voie de conséquence des souffrances induites ?

          4. Pourquoi les attitudes sont-elles des palliatifs essentiels de la communication qu’il ne faut pas négliger ?

          5. Quels sont les modes de transmission des informations qu’il est nécessaire d’appliquer ?

          6. Comment établir une relation adaptée et équilibrée sans frustrations ni humiliations ?

  Avant d’étudier et d’analyser les six questions posées ci-dessus, il sera nécessaire et indispensable de considérer le rôle essentiel joué par la plasticité cérébrale dans la communication, car elle est le lien qui unit et coordonne les informations reçues pour générer des questions ou des réponses adaptées et cohérentes.

  Dans le cas des personnes cérébrolésées, la plasticité cérébrale fonctionnera souvent par extrapolation,
c’est-à-dire qu’elle ne jouera que partiellement son rôle d’une manière plus ou moins arbitraire en fonction du déficit d’information cohérente.


II - Le rôle de la plasticité cérébrale et de l’organisation neuronale dans la communication.                                                                                             Retour au sommaire

1. Définition de Wikipédia de la plasticité neuronale ou la plasticité cérébrale.

La plasticité neuronale ou la plasticité cérébrale sont des termes qui décrivent les mécanismes par lesquels le cerveau est capable de se modifier par l'expérience. Le cerveau est ainsi qualifié de "plastique" ou de "malléable". Ce phénomène intervient durant le développement embryonnaire, l'enfance, la vie adulte et les conditions pathologiques (lésions et maladies). Il est responsable de la diversité de l'organisation fine du cerveau parmi les individus (l'organisation générale étant, elle, régie par le bagage génétique de l'espèce) et des mécanismes de l'apprentissage et de la mémorisation chez l'enfant et l'adulte.

2. La plasticité cérébrale et l’organisation neuronale dans la communication.

- Les mécanismes de modelage et de remodelage de la plasticité cérébrale permettent la construction et la reconstruction des processus de stockage et de retour d’informations qui sont nécessaires à la communication.
- La communication s’établit donc à partir d’une organisation cohérente des informations reçues ou stockées qui s’organise primairement dans les processus d’organisation neuronale de la plasticité cérébrale.
- Les informations reçues par les processus perceptifs sont préalablement conditionnées par des attitudes et une communication qui influencent et orientent la cohérence de l’action d’organisation neuronale coordonnée par la plasticité cérébrale.
- Les informations stockées sont également influencées dans les relations par les attitudes et les modes de  communication des autres.
- Le stress et les souffrances mentales sont des facteurs de désorganisation des processus d’information et de communication.

3. L’incidence des déficiences cognitives sur la plasticité cérébrale et dans la communication.

- Hormis les cas de très graves lésions, la capacité du cerveau à remodeler les branchements entre ses neurones (plasticité cérébrale) est le fondement d’une récupération plus ou moins importante des déficiences cognitives chez les personnes cérébrolésées, mais elle ne peut s’exercer positivement que dans un contexte écologique environnemental et émotionnel favorable, car bien adapté.
- La meilleure manière de rendre le contexte environnemental et émotionnel favorable et bien adapté est d’appliquer des principes appropriatifs et allocentristes dans les modes de communication et les attitudes, car le cerveau est un système dynamique, en perpétuelle reconfiguration.
- Les déficiences cognitives affectent les capacités des processus analytiques et synthétiques qui permettent la cohérence exécutive. La situation qu’envisagera la personne cérébrolésée pourra être analysée avec un déficit en information ce qui affectera la synthèse en vue de l’exécution et par voie de conséquence la communication pourra être perturbée et paraitre inadaptée.


III - Les réponses aux questions qui se posent sur les modes de communication.                                                                                                             Retour au sommaire
 

1. Pourquoi les codes sociaux sont-ils des obstacles majeurs et difficiles à évacuer ?

- Les codes sociaux sont des systèmes de signes, de pratiques, de formulations linguistiques et de combinaisons sémantiques qui régissent le fonctionnement des relations interpersonnelles au sein de groupes humains plus ou moins importants.
- Les codes sociaux évoluent avec la société et sont adaptés à la communication des groupes humains qui les utilisent. Les codes sociaux nécessitent une adaptation permanente, car ils sont interprétatifs et subjectifs. Les codes sociaux sont très formalisés voire formatés ce qui les rend plus ou moins imperméables à la compréhension des personnes cérébrolésées en fonction des situations plus ou moins émotionnelles qu’elles subissent, mais aussi en raison des souffrances provoquées par les déficiences cognitives.
- Le conditionnement formaté des codes sociaux dans un contexte social également formaté imposera des contraintes quasi incontournables dans la communication courante.
- Les non-dits, la subjectivité, les interprétations, les anticipations, les formulations linguistiques et les combinaisons sémantiques sociétales, les consensus rigides, voire arbitraires, le formatage social et moral, les expressions codifiées, les règles obscures, les préceptes absolus, les prescriptions moutonnières, les préceptes stéréotypés, les jugements de valeur arbitraires, les principes sans fondement, etc.… dont sont constitués les codes sociaux seront autant d’obstacles à franchir avec plus ou moins de difficultés pour les personnes cérébrolésées.
- La personne cérébrolésée ne sera pas, la plupart du temps et plus ou moins en fonction de la gravité des séquelles cognitives qu’elle subit, en capacité de s'adapter aux modes de communication courants régis par des codes sociaux souvent trop rigides.
- La communication sera donc en général liée à des codes sociaux auxquels les personnes cérébrolésées en fonction de leurs déficiences cognitives seront plus ou moins imperméables.
- La communication avec la personne cérébrolésée sera souvent très difficile et les codes sociaux contribueront plus ou moins à aggraver les difficultés de compréhension mutuelle si les proches en premier lieu, mais également les accompagnants et les intervenants ne font pas un effort d’adaptation approprié, mais aussi d’allocentrisme.
- Les personnes cérébrolésées subissent des souffrances récurrentes en raison de leurs déficiences cognitives, Il est donc très important de bien comprendre qu’elles ne peuvent pas réagir comme on l’attend dans la communication courante, car elles ont plus ou moins de difficultés d’adaptation à des codes sociaux nécessitant une interprétation permanente.
- La personne cérébrolésée communiquera plus aisément si la communication est élaguée des codes sociaux trop interprétatifs, trop stéréotypés, trop arbitraires, trop contraignants, etc.
- En conclusion, les codes sociaux sont des obstacles majeurs très difficiles à évacuer, car ils ont un caractère atavique lié au milieu sociétal auquel on appartient et dont il est très difficile de s’affranchir. Les proches, les accompagnants et les intervenants devront pourtant essayer de s’affranchir de certains codes sociaux trop impératifs ou contraignants pour garder une communication basée sur la confiance et l’allocentrisme avec la personne cérébrolésée.

2. Comment les perceptions liées à la communication sont-elles perturbées voire altérées ?                                                                                                 Retour au sommaire

- Les perceptions à partir des sens sont les capteurs d’informations nécessaires à la plasticité cérébrale pour coordonner la communication.
- Le contexte écologique environnemental conditionne les émotions ressenties qui influeront sur la communication et les personnes cérébrolésées sont particulièrement influencées de manière subliminale par le contexte dans lequel elles se trouvent.
- Les données perceptives et leurs gradients émotionnels sont traités dans des processus innés et acquis de la plasticité neuronale qui conditionnent la qualité de la relation et de la communication. Il est évident que les lésions ou les perturbations qui affectent les connexions neuronales auront une influence plus ou moins grande sur la qualité et la cohérence de la relation et de la communication.
- Les perceptions qui apportent des informations pour la communication peuvent être plus ou moins perturbées, voire altérées en raison des déficiences cognitives, et pourront donc être la source de troubles du comportement.
- Les personnes cérébrolésées peuvent plus ou moins se trouver dans un état d’exacerbation ou de repli lié à une grande fragilité émotionnelle (voir le chapitre III / 3 ci-dessous) quand la communication s’avère difficile en raison des perturbations engendrées par les déficiences cognitives.
- Des filtres émotionnels peuvent faire barrage à certaines informations ou les formater à partir de nouveaux processus acquis récurrents altérant ou perturbant ainsi la qualité et l’objectivité de la relation et donc de la communication.
- Les codes sociaux (comme vu au chapitre III / 1 ci-dessus) sont plus ou moins difficilement perçus par les personnes cérébrolésées et elles les interprètent souvent très mal dans la communication courante.
- Une approche des situations trop philosophique et des comportements d’origine dogmatique récurrents liés à des codes sociaux trop impérieux altèreront et conditionneront la relation et la communication de manière inadaptée vis-à-vis de la personne cérébrolésée.
- Le ton perçu de la communication ne doit pas pouvoir être interprété négativement, car l’action exécutive s’articule à partir des informations perceptives triées en fonction des gradients émotionnels et conditionnées par des processus innés et acquis.
- Il est primordial de ne jamais perdre de vue le rôle de la plasticité cérébrale (voir chapitre II ci-dessus) en fonction de l’action à mener ou de l’intention d’agir et donc de la manière dont les perceptions captent et véhiculent les informations pour permettre une communication adaptée.
- La plasticité cérébrale organise de manière subliminale et fulgurante les informations primaires reçues des perceptions qui permettront des choix pour mener des actions comme la communication verbale.
- Les informations primaires sont automatiquement fournies à la pensée et au raisonnement qui pourront lui donner sa cohérence, mais l’action de filtres émotionnels pourra de manière subliminale perturber ou altérer ces informations.

3. Quel est le rôle des émotions et par voie de conséquence des souffrances induites ?                                                                                                           Retour au sommaire

- Les émotions jouent un rôle très important dans la communication en général et deviennent plus ou moins destructrices de la cohérence chez les personnes cérébrolésées en raison des souffrances induites par les déficiences cognitives.
- La récurrence des difficultés et des problèmes non résolus entrainera une récurrence des troubles émotionnels et du comportement ainsi que des problèmes de communication.
- Les principes de l’appropriation et l’allocentrisme peuvent permettre une communication adaptée, ces principes reposent sur un mode de communication non directif pour ne pas créer des situations de blocage et permettre à la personne cérébrolésée de ne pas se sentir en situation d’infériorité et de dépendance.
- Les émotions perturbantes peuvent être source de dysfonctionnements importants, notamment dans la communication et pour que la personne cérébrolésée puisse entendre et comprendre son interlocuteur, il faut établir avec elle un climat de confiance qui se cultive sur le long terme.
- La compréhension est généralement peut-être assez bonne chez les personnes cérébrolésées (relativement aux déficiences cognitives) quand il n’y a pas de restitution dans la communication, car les émotions sont moins perturbantes quand il y a peu ou pas d’enjeu exécutif.
- Les déficiences cognitives sources de souffrances provoqueront des émotions qui seront les principaux obstacles dans la relation et la communication avec la personne cérébrolésée.
- Le contrôle émotionnel sera donc la première étape à franchir par la personne cérébrolésée pour tenter d’améliorer sa communication, mais elle devra préalablement commencer à comprendre à minima ce qui lui arrive. Elle pourra ainsi progressivement s’approprier plus ou moins ses séquelles en dépit de l’anosognosie, en acceptant et en utilisant l’aide apportée par les proches et les accompagnants pour trouver des moyens de compensation.
- L’anosognosie crée des situations de blocage qui rendent la personne cérébrolésée imperméable à certaines logiquesquand l’enjeu est important sur des sujets à forte incidence émotionnelle. Les raisonnements qu’elle produit alors ressortent bruts de décoffrageamputant par voie de conséquence la qualité et la cohérence de la communication.
- Il est important de savoir discerner et d’admettre que souvent la personne cérébrolésée se trouve bloquée émotionnellement dans un premier temps puis dans un second temps elle subit les effets induits de l’anosognosie. La conjugaison de ces évènements pourra entrainer des troubles plus ou moins importants dans la communication.
- Le contexte écologique et environnemental momentané aura donc une influence sur la communication en raison des plus ou moins grandes difficultés d’adaptation de la personne cérébrolésée qui pourra se trouver en situation émotionnelle plus ou moins forte.
- En introduisant dans la communication des éléments basés sur la confiance, le respect et la valorisation, il sera possible d’améliorer les conditions émotionnelles.
 

4. Pourquoi les attitudes sont-elles des palliatifs essentiels de la communication qu’il ne faut pas négliger ?                                                                         Retour au sommaire

- Les attitudes pourront être des palliatifs de compensation qu’utilisera la personne cérébrolésée quand elle sera en difficulté dans la communication verbale.
- Le décodage et l’interprétation des attitudes et des codes posturaux seront rendus nécessaires, car la personne cérébrolésée les utilisera plus ou moins consciemment.
- La personne cérébrolésée décryptera de manière instinctive les attitudes de son entourage immédiat et réagira dans l’instant à ce qu’elle captera de manière subjective.
- Le déficit plus ou moins important d’organisation cohérente de la communication verbale de la personne cérébrolésée entraînera une réactivité ou une passivité liée à la frustration de ne pouvoir s’exprimer.
- La réactivité s’exprimera de manière primaire par une agressivité brute de décoffrage plus ou moins importante en fonction de l’impact émotionnel que la personne cérébrolésée ressentira subjectivement.

- La passivité s’exprimera par un repli apathique qui s’apparentera à une fuite devant les difficultés parce que la personne cérébrolésée ne pourra pas plus ou moins les assumer émotionnellement.
- Les réactions de la personne cérébrolésée seront toujours plus ou moins extrêmes avec un discernement et une adaptation très relatifs.
- Il sera donc très important pour l’entourage immédiat de la personne cérébrolésée, d’observer attentivement ses réactions pour maintenir une communication adaptée.
- Les personnes cérébrolésées compensent instinctivement leurs difficultés de cohérence dans la communication verbale par une exacerbation subjective et peu rationnelle de la traduction des attitudes des autres et plus particulièrement des expressions de visage. À titre d’exemple, une personne atteinte d’agnosie visuelle pourra être capable de déchiffrer subjectivement les expressions de visage alors qu’elle sera incapable d’identifier à qui appartient ce visage.
- Les personnes de l’entourage immédiat de la personne cérébrolésée devront se garder d’attitudes, de postures et d’expressions de visage péjoratives, subjectives et tendancieuses. Cette recommandation concernera également les accompagnants et à un degré moindre les intervenants, mais elle sera difficile à mettre en œuvre vis-à-vis des personnes extérieures.
- Les personnes extérieures à l’entourage social et familial immédiat pourront avoir des attitudes, des postures et des expressions de visage péjoratives, subjectives et tendancieuses qui provoqueront des souffrances et des troubles dans la communication chez la personne cérébrolésée en fonction de son niveau de cohérence perceptive.
- Les perceptions, en fonction des altérations neurologiques, envoient des informations subliminales primaires plus ou moins cohérentes sur la captation des attitudes qui seront interprétées et répercutées avec des nuances émotionnelles dans la communication de la personne cérébrolésée.
 

5. Quels sont les modes de transmission des informations qu’il est nécessaire d’appliquer ?                                                                                                  Retour au sommaire

- Les modes de transmission des informations qu’il faut appliquer dans la communication seront essentiellement contenus dans la verbalisation orale, mais ils pourront être perturbés par les perceptions de l’environnement visuel (les attitudes, les lieux). Les perceptions auditives autres que la verbalisation orale pourront affecter la transmission des informations en fonction du contexte écologique. À un très moindre degré, les trois autres sens que sont l’odorat, le goût et le toucher pourront également affecter la transmission de l’information en raison des plus ou moins grandes capacités de la personne cérébrolésée à gérer les évènements perturbants.
- Les modes de transmission des informations sont relativement liés aux altérations plus ou moins importantes des capacités adaptatives de la personne cérébrolésée et par voie de conséquence la plus ou moins grande cohérence d’interprétation des codes sociaux courants.
- La communication orale liée à l’audition et au langage sera donc le vecteur principal qui permettra d’aider les personnes cérébrolésées à prendre connaissance de leurs difficultés. Une communication adaptée pourra plus ou moins aider la personne cérébrolésée à trouver les moyens de compenser ses difficultés. - Les autres moyens de communication liés aux perceptions et aux sens et surtout les perceptions visuelles ne seront pas à négliger, car ils auront des influences indirectes qui peuvent être importantes.
- Le paragraphe 4 ci-dessus a expliqué qu’il faut adapter ses attitudes à la personne cérébrolésée, mais il faudra également adapter les éléments verbaux de la communication selon des principes allocentristes qui ne heurtent pas la personne cérébrolésée.
- Les modes de transmission de l’information devront donc être adaptatifs et tenir compte des plus ou moins grandes déficiences cognitives des personnes cérébrolésées.
Le chapitre IV ci-dessous traitera en détail de la manière d’adapter sa communication en fonction de sa proximité avec la personne cérébrolésée.
 

6. Comment établir une relation adaptée et équilibrée sans frustration ni humiliation ?                                                                                                               Retour au sommaire

- Une communication adaptée permet une relation équilibrée quand elle est valorisante et ne contient pas d’éléments frustrants et parfois humiliants, car il faut prendre en compte le ressenti altéré de la personne cérébrolésée en raison de ses perceptions plus ou moins cohérentes et subjectives.
- Les propos de la communication vis-à-vis de la personne cérébrolésée doivent donc être en permanence valorisants surtout s’il s’agit de reprendre les conséquences d’une action incohérente.
- Les actions incohérentes d’une personne cérébrolésée contiennent toujours une logique primairequ’il faut respecter pour ne pas l’humilier et pouvoir maintenir un dialogue constructif.
- La confiance que la personne cérébrolésée aura dans son interlocuteur ouvrira les portes d’une communication constructive basée sur le respect et la compréhension.
- Une communication adaptée et respectueuse dans un climat de confiance et de valorisation permettra de mieux faire passer les messages subliminaux qui stimuleront la plasticité cérébrale de manière positive.
- Une communication frustrante et humiliante sera un facteur de démobilisation de la personne cérébrolésée et de désorganisation de la capacité de résilience de la plasticité cérébrale.
- La communication des tiers que l’on ne pourra pas contrôler pourra être un facteur d’humiliation pour la personne cérébrolésée.
- Une relation adaptée et équilibrée sans frustration ni humiliation sera conditionnée par des attitudes et une communication orale sans subjectivité ni à priori négatif mais aussi sans empathie excessive que la personne cérébrolésée pourrait interpréter comme un signe d'infériorité.
 

 


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